Tu viens tout juste de m’écrire, et j’ai le cœur en peine. Je m’ennuie de toi et je suis déchirée par la distance que la vie nous à fait prendre. Le destin nous a séparé et je l’ai accepté. Par contre, dans mon cœur, il y a un vide.
Je m’ennuie de ton amitié, si je peux nommé notre relation ainsi. Tu es plus qu’un ami et même plus qu’un amoureux. J’ai l’impression d’être ton âme-sœur. Quand on est ensemble, rien n’est compliqué. On se comprend sur tout, il n’y a pas de sous-entendu. Quand je suis avec toi, j’ai l’impression de me retrouver. Loin de toi, il me manque quelque chose. Il y a un trou en moi. Malgré tout, j’ai appris à vivre. Mais quand tu m’écris, ma conscience se souvient qu’il me manque une partie vitale, et je suis triste.
Toutefois, ne t’inquiète pas, c’est une belle tristesse. Cette tristesse est réconfortante: que ce soit maintenant ou dans une autre vie, nous allons nous revoir. Alors j’attends patiemment et je vis ma vie sereinement.
Par contre, j’ai quelque chose à te dire. Au fond de toi, tu le sais déjà. Tu m’as fait beaucoup de mal. À un point tel où j’ai pensé partir. Tu as été très égoïste. Contrairement à toi, si c’était à recommencer, je ferais tout différemment. Mais même si j’avais pu changer quoi que ce soit, le résultat reste le même: nous devions prendre des chemins différents.
Malgré ma tristesse et le trou dans mon cœur, je ne voudrais pour rien au monde t’enlever à ton bonheur. La base de l’amour est de laisser l’autre faire son chemin. Tu as une belle petite famille et j'ai hâte de te présenter la mienne.
Bisou
mardi 27 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
C'est Mon Moment
Il faut prendre les occasions quand elle passe. Sans qu’on le sache, de bons moments nous sont réservés. Comme ce petit voyage à Québec. La famille et moi y allons par pur plaisir et par presque obligation. Je m’explique. Belle-môman s’ennuie des petits et dans sa subtilité victimisante légendaire, elle l’a laissé savoir à mon copain. Alors, culpabilité oblige de descendre dans la vieille capitale.
Direction chez Belle-môman qui nous attend, sauf moi, évidement. C’est le résultat d’une relation que je qualifierais de catastrophique. Mais ça, c’est une autre histoire. Donc, j’y dépose les gars, la petite puce (si tu as soif, tu prendras le biberon) et mon chum. Il me dit de venir le chercher vers 19h.
15h36, timing parfait pour un film!
Mercredi après-midi. Il est 16h. Seule devant un écran géant. Même la salle m’attendais; le prix d’entré à la baisse, ambiance tamisée, un moment d’intimité. Rien de mieux que de titiller son invitée avec quelques bandes annonces avant le vrai spectacle. Enfin seule avec mon amant pour le trois prochaines heures: Quentin.
Est-ce pour assouvir mon petit côté psychopathe en moi? Le contenter l’instant d’un film afin qu’il se rendort tranquillement dans son petit coin, là où je préfère qu’il reste? À psychanalyser possiblement, mais pas maintenant.Le commando des Bâtards, signé mur à mur Tarantino. Histoire de vengeance mêlée a des critiques sociales subtiles enrobées d’humour noir, jaune, rouge… nommez-les, elles y sont toutes. Mon amant va là où le film typiquement américain ne peut aller. Nouvelles émotions, nouvelles sensations, extrême parfois, quoique sortir du chemin battu, ça fait du bien. Il est 19h, je suis satisfaite.
Le sourire au lèvre, détendu, je profite de Québec avec mon amoureux et ma petite puce. Les gars sont en otage chez Belle-môman, elle s’est trop ennuyée. Nous avons deux jours devant nous. Qu’est-ce qu’on fait?
samedi 17 octobre 2009
Et de un!
Voilà, il y a plus d’un mois, j’ai décidé de démarrer mon Blog. Malgré ma détermination, j’ai absolument rien écrit: manque d’inspiration oblige! À vrai dire, mon cerveau bouillonne d’idées, mais entre penser et écrire, ça fait deux. De toute façon, c’est bien plus facile intellectuellement d’aller s’écraser devant la télé.
Je ne suis pas «fana» de la télévision. Bien malgré moi, ma fille m’a inculquer la leçon «comment devenir accro aux télé-séries». La blague là-dedans, c’est qu’elle n’a que quatre mois. Mesdames, vous comprendrez qu’en allaitant, le meilleur passe-temps est la T.V. (Je ne vous oublie pas, messieurs! Vous qui prennent le relais biberons. Parce que les cinq premiers mois, bébé ne sait pas tenir le biberons seul. Il faut le tenir à sa place. Et l’homme, doté d’une ingéniosité que je qualifierais de «paresseuse», est capable de patenter un accotoir à biberon avec couvertes et coussins. Ainsi, grâce à son sens innées pour déléguer, le papa a les mains libres et bébé boit. C’est astucieux!). Donc je disais, que j’écoute la télévision. Ce qui est pathétique, c’est que maintenant, je ne veux plus arrêter d’écouter mes émissions. C’est crucial de savoir si Tila va trouver l’amour ou non!
Ça me fait penser, j’ai écouté une émission qui parlais des immigrants. Je suis surprise par tout ce qui a été dit. Personnellement, je ne comprend pas qu’il y ai une polémique. Nous sommes tous des personnes à part entière. Que je sois blanche, noire, rousse, mécanicienne, chinoise ou en chaise roulante, en quoi cela influence qui je suis? Si je parle avec Roberto, je ne discute pas à la population péruvienne. Je parle à Roberto. Je sais, le pays d’origine (avec son histoires et ses coutumes) influence la personne. Pis? Mohammed est noir. Oui, ça change quoi? On devrait être influencé par la personne et non par sa nationalité. Si je ne veux pas te côtoyer, c’est parce que je n’aime pas ton caractère, un point c’est tout. Est-ce trop simpliste comme pensée? Je suis consciente que cette pensée ne règle pas tous les problèmes, néanmoins, cela pourrais alléger l’intégration des Québécois par adoption.
C’est fait! J’ai enfin rédiger mon premier texte. Je peux avoir l’esprit tranquille pour les prochaines semaines; mon blog n’est plus vide. Mais je ne peux pas continuer d’écrire dans l’immédiat, parce que j’ai deux bonhommes qui me tournent autour depuis une demi-heure. Apparemment, il faut les nourrir ces petites bêtes-là.
Je ne suis pas «fana» de la télévision. Bien malgré moi, ma fille m’a inculquer la leçon «comment devenir accro aux télé-séries». La blague là-dedans, c’est qu’elle n’a que quatre mois. Mesdames, vous comprendrez qu’en allaitant, le meilleur passe-temps est la T.V. (Je ne vous oublie pas, messieurs! Vous qui prennent le relais biberons. Parce que les cinq premiers mois, bébé ne sait pas tenir le biberons seul. Il faut le tenir à sa place. Et l’homme, doté d’une ingéniosité que je qualifierais de «paresseuse», est capable de patenter un accotoir à biberon avec couvertes et coussins. Ainsi, grâce à son sens innées pour déléguer, le papa a les mains libres et bébé boit. C’est astucieux!). Donc je disais, que j’écoute la télévision. Ce qui est pathétique, c’est que maintenant, je ne veux plus arrêter d’écouter mes émissions. C’est crucial de savoir si Tila va trouver l’amour ou non!
Ça me fait penser, j’ai écouté une émission qui parlais des immigrants. Je suis surprise par tout ce qui a été dit. Personnellement, je ne comprend pas qu’il y ai une polémique. Nous sommes tous des personnes à part entière. Que je sois blanche, noire, rousse, mécanicienne, chinoise ou en chaise roulante, en quoi cela influence qui je suis? Si je parle avec Roberto, je ne discute pas à la population péruvienne. Je parle à Roberto. Je sais, le pays d’origine (avec son histoires et ses coutumes) influence la personne. Pis? Mohammed est noir. Oui, ça change quoi? On devrait être influencé par la personne et non par sa nationalité. Si je ne veux pas te côtoyer, c’est parce que je n’aime pas ton caractère, un point c’est tout. Est-ce trop simpliste comme pensée? Je suis consciente que cette pensée ne règle pas tous les problèmes, néanmoins, cela pourrais alléger l’intégration des Québécois par adoption.
C’est fait! J’ai enfin rédiger mon premier texte. Je peux avoir l’esprit tranquille pour les prochaines semaines; mon blog n’est plus vide. Mais je ne peux pas continuer d’écrire dans l’immédiat, parce que j’ai deux bonhommes qui me tournent autour depuis une demi-heure. Apparemment, il faut les nourrir ces petites bêtes-là.
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